Sauve qui peut (la vie)

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Jean-Luc Godard marque son retour au cinéma, après douze ans d’absence, par un film dont la toile de fond est de nouveau la prostitution. Une prostitution de luxe, dans les milieux d’affaires, dépouillée d’emblée de tout vernis glamour. Entre dégoût et fascination, le cinéaste nous donne à voir une société réduite à des rapports marchands. Grain de sable peut-être, la résistance des femmes offre un son discordant à cette machine à broyer libérale.

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