Tima : « j’aurais préféré mendier, ou mourir, plutôt que de revivre ça »

Témoignage de Tima, dont le parcours montre l’importance vitale du réseau associatif et le bien fondé des parcours de sortie de prostitution.

Carole : Toutes les violences subies polluent ma vie.

Après avoir passé trois ans dans la prostitution et les bars à champagne de Belgique, Carole est hantée par ce qu’elle a vécu. Loin des images branchées et libertaires des médias, elle décrit un système fondé sur la violence, le racket, le racisme, la dépossession de soi. Son sentiment ? Celui d’avoir passé ces années enfermée dans une cave.

Naïma : J’ai le sentiment que les clients préfèrent celles qui sont en pleine...

À 16 ans, mon père a découvert que j’avais un flirt. Il m’a menacée avec une arme. Je me souviens de ses mots : Je...

Fiona, 2/2 : Dans le milieu tout le monde se tait.

En onze mois, j’ai connu sept établissements. C’était en Belgique, à la frontière française. Il y a une route avec 45 bars, à vingt...

Madeleine : « aujourd’hui, je vis sans peur »

Madeleine est gaie, volubile et rit beaucoup. De 2012 à 2019, elle a connu la prostitution pour survivre et financer les études de ses...

Claire : “La prostitution, un mirage.”

(Dans ce bref message, Claire réagit à Pour toi Sandra, une bande dessinée de prévention édité par le Mouvement du Nid, NDLR) J'ai lu et relu...

Paule : Ce qui me dégoûte, c’est tous ces gens qui sont pour la...

Paule a commencé à se prostituer à 20 ans. Plusieurs années après, elle a pu arrêter. Mais à quel prix... Histoire d'une vie.
don vie en rouge

Un don pour La Vie en Rouge : nous avons besoin de vous...

Nous avons besoin de votre soutien pour amplifier les voix de La Vie en Rouge ! Après le succès de la première saison (plus de...
150 000 écoutes

Plus de 150 000 écoutes pour La Vie en Rouge

150 000 écoutes, sur toutes les plateformes (dont 30 000 sur Youtube), La Vie en Rouge, le podcast conçu et réalisé par des femmes...

Mariana : sortir de la prostitution, fière de dire que c’est possible!

Les faits se sont déroulés entre 2001 et 2010, neuf années où Mariana n’a pas pu revoir sa fille, restée en Roumanie. Victime d’un réseau, Mariana s’échappe, mais une dénonciation mensongère la fait accuser elle-même de proxénétisme et menacer d’extradition. Grâce à sa rage de vivre et avec l’aide associative, elle est finalement reconnue comme victime de la traite. Aujourd’hui, Mariana vit en France avec sa fille, elle a un emploi, un compagnon et l’avenir devant elle.
6,542Abonné·e·sJ'aime
933Abonné·e·sSuivre
4,694Abonné·e·sSuivre
4,140Abonné·e·sS'abonner