Beckie : « Elle m’a laissée dans la rue avec d’autres Nigérianes. »

En portant plainte contre sa « mama », Beckie a fourni à la police des éléments qui ont contribué à l’arrestation de plusieurs personnes pour proxénétisme...

Stéphanie : La prostitution est évidemment beaucoup plus facile à théoriser qu’à « exercer »…

Stéphanie est une survivante de la prostitution, elle milite au sein de la Concertation des luttes contre l'exploitation sexuelle (CLES). Le 11 octobre 2009, dans le cadre du Forum Social Québécois, la CLES a présenté les résultats d'une recherche sur les "clients" prostitueurs. Stéphanie est intervenue à propos des regards que des femmes ayant une expérience dans l'industrie du sexe portent sur les "clients". Merci à elle et à la CLES, qui nous ont autorisé à diffuser son intervention.
La vie en rouge

Podcast : Découvrez La vie en rouge !

La vie en rouge, podcast entièrement conçu et réalisé par des femmes ayant connu la prostitution, est disponible à partir de ce 18 mars sur toutes...

Roxane : J’ai tout arrêté. Tout sauf la parole et l’écriture.

J’ai arrêté en août 2019. Ça a duré deux ans. Il fallait que je parle de tout ça. Je crois au témoignage. Dire. Parler. Écrire.
mouvement du nid

Gisèle : « La prostitution, c’est pire que si j’avais fait de la prison »

Gisèle, qui est sortie de la prostitution depuis plus de 15 ans, estime que sa vie est un « total gâchis ». Son passé continue à...

Fiona, 2/2 : Dans le milieu tout le monde se tait.

En onze mois, j’ai connu sept établissements. C’était en Belgique, à la frontière française. Il y a une route avec 45 bars, à vingt...

Emile : « Dans la prostitution, j’étais dans une autre réalité ».

Emile a connu la prostitution dans le milieu gay parisien. Son histoire évoque le mouvement de témoignages #metoogay et sa reconstruction

Mylène, « prostituée de luxe »

Jadis « hôtesse » en Allemagne, prostituée dite « de luxe », Mylène fait encore des cauchemars à l'idée d'en parler.

Laurence : une descente aux enfers

Essayez de fermer les yeux, juste un instant, et de vous imaginer avoir une vingtaine de rapports sexuels par jour avec des hommes de toutes catégories socio-professionnelles, des petits, des grands, des gros, des maigres, des agressifs, des pervers, des fous, des paumés, des sado-masochistes avec des fantasmes violents. Essayez d'imaginer l'odeur de leur transpiration et de leur sexe, si nauséabonde que rien qu'à l'écrire, j'ai envie de vomir.

Marion : J’ai le sentiment qu’on me demande d’y retourner.

Marion ne prononce jamais le mot de "prostitution", jamais le nom du lieu où elle a été prostituée, un bois en bord de route. Elle décrit les enfermements successifs : l’isolement, le silence, les violences. L’obligation de se battre, jusqu’à l’épuisement. Pendant, et pire encore, après. Parce que tout - et tous - se liguent pour entraver son espoir d'envisager un projet professionnel et une autre vie.
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