Anne : Sortir des sables mouvants

Nous avons reçu ce témoignage par courriel. Nous le livrons tel qu’il nous a été transmis, avec la promesse faite à son auteure d’un anonymat absolu.

Laurence : Renaître de ses hontes.

Merci à Laurence pour cet entretien accordé à la parution de son livre, Renaître de ses hontes.

Clara : Moi qui n’avais rien fait de mal, j’étais dans une prison, et...

Il me disait toujours : si j’ai quelqu'un à tuer, tu seras la première. Je me disais : ou je le tue et je vais en prison ou je me tue ; il n’y avait plus d’autre solution.

Claire : “La prostitution, un mirage.”

(Dans ce bref message, Claire réagit à Pour toi Sandra, une bande dessinée de prévention édité par le Mouvement du Nid, NDLR) J'ai lu et relu...

Raphaël : On n’avait pas le temps d’avoir froid.

Homosexuel, Raphaël a connu la "zone" et la prostitution. La "fête", l'alcool, la drogue ont englouti plus de cinq ans de sa vie. Récit...
Amina

Amina : « The Rose of Tones » dans La Vie en Rouge

Amina, 20 ans, écrit des poèmes politiques en anglais, dont "The Rose of Tones". Elle a participé à l'enregistrement l'an dernier de La Vie...

Rosen : Je me suis autodétruite. Si j’avais continué, je serais morte

Rosen a longtemps défendu l’idée d’un statut et cru en la nécessité de rouvrir des maisons closes. Aujourd’hui, elle se bat aux côtés du Mouvement du Nid pour la pénalisation des « clients ». Elle raconte son long cheminement et revient sur l’arme de destruction qu'est la prostitution, en particulier sur le plan de la santé.

Fiona, 1/2 : The bloke pays and does whatever he wants

Testimony, (first part). Fiona is 22 years old and has a whole life to construct. After one year of « imprisonment » in Belgian champagne bars, at the end of her tether in all respects, she finally denounced her procurer, who was none other than her lover. Throughout her account of the facts she never once pronounced his name... « He » [[Fiona never once referred to him by his name .]] is now in prison.

« Aujourd’hui, je marche la tête haute »

Après avoir vécu dans la terreur, Danielle a quitté le Congo pour la France en 2012. Seule, sans ressources, elle y a subi la...

Laldja : « On est une cible »

Il. Jamais Laldja n’a prononcé le nom de celui dont elle dit : je voudrais qu’il ne soit plus vivant. Son obsession? Que d’autres jeunes femmes ne tombent pas dans le piège. C’est la raison qui l’a poussée à porter plainte et à témoigner. Tout a commencé en 1991. Laldja avait 20 ans. Elle tenait une pâtisserie en Tunisie, à Nabeul. Son rêve? Voyager. Elle fait alors la connaissance d’un Français, marié, qui lui propose un certificat d’hébergement pour lui permettre de venir à Paris. C’est là qu’elle entame avec lui une liaison et que se noue le premier piège : Il m’a proposé de faire des photos ; des photos un peu osées. Il avait déjà plus de 60 ans, mais était très séduisant, très beau parleur. C’était difficile de lui dire non. Ensuite, commencent le harcèlement, les menaces d’envoi des photos à la famille ou à la police.
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