Roxane : J’ai tout arrêté. Tout sauf la parole et l’écriture.
J’ai arrêté en août 2019. Ça a duré deux ans. Il fallait que je parle de tout ça. Je crois au témoignage. Dire. Parler. Écrire.
Magali : « Maintenant, je sais que c’est possible. »
Magali a 23 ans. Aujourd’hui, elle crie sa joie d’être une des premières à avoir obtenu un des parcours de sortie de prostitution prévu...
Grace : les « clients » me disaient : « on te paie, t’as pas le choix »
Grace, originaire du Cameroun, est accompagnée par le Mouvement du Nid. Elle a demandé à participer à la saison 2 de La Vie en...
Sintiche : Je veux raconter encore et encore mon histoire
Sintiche vient du Congo Kinshasa (RDC) où elle a été une enfant- esclave domestique. Victime de prostitution lors de son échappée, elle est venue...
Mme H. : je vis avec peu mais je suis fière de moi.
Témoignage de Mme H., prostituée dans des salons de massage, qui a porté plainte contre ses proxénètes
Rosalie : « J’ai survécu et c’est déjà beaucoup »
Le témoignage terrible de Rosalie, victime d'inceste dans sa petite enfance, puis d'un proxénète à 16 ans.
Paolo : De l’argent, j’en avais pourtant.
Je ne retournerai dans la prostitution que dans le pire des cas. Le piège quand on bascule là-dedans, c’est de s’y enfermer ; d’être dépendant de l’argent qui tombe tout de suite.
Magali : j’ai l’impression d’avoir un tatouage invisible sur le visage
Magali a passé quatre ans dans un bar belge (bordel). Elle a aujourd’hui quitté la prostitution. Alors qu’elle s’est insérée dans la vie professionnelle,...
Un « client » : Les prostituées, un rêve d’enfance
Cet homme est aujourd'hui âgé d'une soixantaine d'années. Chef d'entreprise, divorcé, il recourt à la prostitution trois à quatre fois par mois, dans la rue, les bars ou les salons de massage, pour un budget moyen de 200 euros mensuels.
Fiona, 2/2 : «In the « underground » everybody keeps silent»
Testimony, second part. Fiona describes prostitution by contract. The competition, the mugging, the aggressions, the taxes, the « posh » clients, alcohol to a point where one could no longer stand on one's feet, the phoney police checks. The banality. A banality ratified by law, for the greater benefit of both the brothels and the state.








