Clara : Moi qui n’avais rien fait de mal, j’étais dans une prison, et...
Il me disait toujours : si j’ai quelqu'un à tuer, tu seras la première. Je me disais : ou je le tue et je vais en prison ou je me tue ; il n’y avait plus d’autre solution.
« Entraînée à 15 ans dans la prostitution par un lover boy, elle y...
Comment Sabrina, une adolescente issue d’un milieu privilégié, choyée par sa famille, a-t-elle pu se retrouver dans un bordel belge ? Sa mère témoigne de...
Myriam, transsexuelle : Je n’ai pas trouvé ça spécialement dur. Après tout ce que...
Née garçon, prostituée à 14 ans, Myriam a connu un parcours éprouvant : violences, discrimination, galère ... Aujourd'hui, à 23 ans, elle tente de rompre avec le passé et attend l'opération qui fera d'elle la femme qu'elle se sent être depuis l'enfance.
Magali : j’ai l’impression d’avoir un tatouage invisible sur le visage
Magali a passé quatre ans dans un bar belge (bordel). Elle a aujourd’hui quitté la prostitution. Alors qu’elle s’est insérée dans la vie professionnelle,...
Clémence : « En écoutant des podcasts j’ai commencé à comprendre… »
À 25 ans, Clémence vient de découvrir le sens du mot «viol». Tout ce qu’elle a subi dans « les quartiers » où elle...
Paula : « Dire non, c’est quelque chose qu’il faudrait apprendre très tôt. »
Paula a aujourd’hui une vie sereine, mais se dit marquée. Élevée par des parents qu’elle décrit comme handicapés de l’amour, elle passe très jeune...
Marion : J’ai le sentiment qu’on me demande d’y retourner.
Marion ne prononce jamais le mot de "prostitution", jamais le nom du lieu où elle a été prostituée, un bois en bord de route. Elle décrit les enfermements successifs : l’isolement, le silence, les violences. L’obligation de se battre, jusqu’à l’épuisement. Pendant, et pire encore, après. Parce que tout - et tous - se liguent pour entraver son espoir d'envisager un projet professionnel et une autre vie.
Un « client » : Les prostituées, un rêve d’enfance
Cet homme est aujourd'hui âgé d'une soixantaine d'années. Chef d'entreprise, divorcé, il recourt à la prostitution trois à quatre fois par mois, dans la rue, les bars ou les salons de massage, pour un budget moyen de 200 euros mensuels.
« Pendant 2 ans, mon avocat m’a imposé des rapports sexuels »
Nezha, qui a subi violence conjugale, violence prostitutionnelle puis viols et attouchements de la part de son avocat, se demande si elle sera un jour reconnue comme victime.
Stéphanie : « Quand j’entends parler de travail du sexe, je suis hors...
Pas d’enfance, une jeunesse fracassée par les violences de « compagnons » et de « clients ». Stéphanie a connu la prostitution de 2014 à 2016 : deux années qui lui ont laissé des cauchemars… et un surendettement. Aujourd’hui, à 27 ans, elle sort de la culpabilité et réapprend tout avec un plaisir neuf. Une belle victoire, conquise de haute lutte.









