Roxane : J’ai tout arrêté. Tout sauf la parole et l’écriture.
J’ai arrêté en août 2019. Ça a duré deux ans. Il fallait que je parle de tout ça. Je crois au témoignage. Dire. Parler. Écrire.
« Je suis Stéphanie, Clarissa n’existe plus »
En l’espace d’un an, Stéphanie a soulevé des montagnes. Si elle a accepté de nous livrer la « saison 2 » de son témoignage, c’est pour dire à d’autres, haut et fort, que c’est possible...
Alicia : J’ai horreur de ce mot, pute. C’est terrible, ce qu’il est lourd...
Quand j'ai divorcé, j'avais 150 000 francs de dettes et le RMI. Un ami kiné m'avait enseigné le massage, j'ai répondu à l'annonce d'un...
Un don pour La Vie en Rouge : nous avons besoin de vous...
Nous avons besoin de votre soutien pour amplifier les voix de La Vie en Rouge !
Après le succès de la première saison (plus de...
Laurence : Renaître de ses hontes.
Merci à Laurence pour cet entretien accordé à la parution de son livre, Renaître de ses hontes.
Naïma : J’ai le sentiment que les clients préfèrent celles qui sont en pleine...
À 16 ans, mon père a découvert que j’avais un flirt. Il m’a menacée avec une arme. Je me souviens de ses mots : Je...
Marc : Une relation sexuelle, ce n’est pas anodin. On y met de soi.
26 ans,
de gauche, féministe, antiraciste, Marc fait partie des jeunes homosexuels rejetés par leur famille. D’origine asiatique, il dénonce le racisme du milieu des saunas où il a connu des années de drague mais aussi un épisode de prostitution. Aujourd’hui, il se déclare favorable à la pénalisation des « clients » et dit son écœurement face aux discours de légitimation de la prostitution qui dominent dans le milieu LGBT.
Gisèle : « La prostitution, c’est pire que si j’avais fait de la prison »
Gisèle, qui est sortie de la prostitution depuis plus de 15 ans, estime que sa vie est un « total gâchis ». Son passé continue à...
Carole : Toutes les violences subies polluent ma vie.
Après avoir passé trois ans dans la prostitution et les bars à champagne de Belgique, Carole est hantée par ce qu’elle a vécu. Loin des images branchées et libertaires des médias, elle décrit un système fondé sur la violence, le racket, le racisme, la dépossession de soi. Son
sentiment ? Celui d’avoir passé ces années
enfermée dans une cave.
Adriana : Je suis contente parce que je suis vivante.
Je suis arrivée en France en 1997. J'avais 16 ans. Avant, je vivais chez mes parents, en Albanie, à Tirana. J'étudiais l'anglais dans une école professionnelle. À 14 ans, j'étais d'ailleurs allée passer un an en Angleterre. À 16 ans, j'ai rencontré un jeune homme.









