Amina

Amina : « The Rose of Tones » dans La Vie en Rouge

Amina, 20 ans, écrit des poèmes politiques en anglais, dont "The Rose of Tones". Elle a participé à l'enregistrement l'an dernier de La Vie...

« Je suis Stéphanie, Clarissa n’existe plus »

En l’espace d’un an, Stéphanie a soulevé des montagnes. Si elle a accepté de nous livrer la « saison 2 » de son témoignage, c’est pour dire à d’autres, haut et fort, que c’est possible...
mouvement du nid

Anaïs, « masseuse » à domicile [1/2]

Femme battue, prostituée, mais « travailleuse indépendante » avec la bénédiction des pouvoirs publics, Anaïs a fini par porter plainte pour proxénétisme contre son mari.

Sonia : Je garde en moi une mutilation cachée.

Trente ans ont passé depuis que Sonia a fait l’expérience de la prostitution. Aujourd’hui, elle tente d’expliciter ce qui lui apparaît comme un marquage, physique et symbolique, une humiliation, un goùt de néant.

Magali : j’ai l’impression d’avoir un tatouage invisible sur le visage

Magali a passé quatre ans dans un bar belge (bordel). Elle a aujourd’hui quitté la prostitution. Alors qu’elle s’est insérée dans la vie professionnelle,...

Rosalie : « J’ai survécu et c’est déjà beaucoup »

Le témoignage terrible de Rosalie, victime d'inceste dans sa petite enfance, puis d'un proxénète à 16 ans.

Carole : Toutes les violences subies polluent ma vie.

Après avoir passé trois ans dans la prostitution et les bars à champagne de Belgique, Carole est hantée par ce qu’elle a vécu. Loin des images branchées et libertaires des médias, elle décrit un système fondé sur la violence, le racket, le racisme, la dépossession de soi. Son sentiment ? Celui d’avoir passé ces années enfermée dans une cave.

Madeleine : « aujourd’hui, je vis sans peur »

Madeleine est gaie, volubile et rit beaucoup. De 2012 à 2019, elle a connu la prostitution pour survivre et financer les études de ses...

Emile : « Dans la prostitution, j’étais dans une autre réalité ».

Emile a connu la prostitution dans le milieu gay parisien. Son histoire évoque le mouvement de témoignages #metoogay et sa reconstruction

Marion : J’ai le sentiment qu’on me demande d’y retourner.

Marion ne prononce jamais le mot de "prostitution", jamais le nom du lieu où elle a été prostituée, un bois en bord de route. Elle décrit les enfermements successifs : l’isolement, le silence, les violences. L’obligation de se battre, jusqu’à l’épuisement. Pendant, et pire encore, après. Parce que tout - et tous - se liguent pour entraver son espoir d'envisager un projet professionnel et une autre vie.
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