mouvement du nid

Clémence : « En écoutant des podcasts j’ai commencé à comprendre… »

À 25 ans, Clémence vient de découvrir le sens du mot «viol». Tout ce qu’elle a subi dans « les quartiers » où elle...

Roselyne, dix ans de trottoir, refuse les maisons closes

Après dix ans dans le "brouillard", Roselyne a raccroché. Depuis, elle a pris 20 kilos. Deux par année de brouillard sur le trottoir lillois. Avec ses mèches blondes toujours dans les yeux, cette jeune mère de deux enfants raconte sans haine comment elle a commencé à tapiner, à 18 ans, dans un bar de La Madeleine, dans la banlieue lilloise.

Clémence : « J’ai quitté un rôle pour prendre enfin ma place. »

 Lorsqu’il m’a enfin avoué qu’il fréquentait une personne prostituée depuis un mois, je suis tombée des nues. Clémence a longtemps souffert d’être l’épouse d’un...

Magali : « Maintenant, je sais que c’est possible. »

Magali a 23 ans. Aujourd’hui, elle crie sa joie d’être une des premières à avoir obtenu un des parcours de sortie de prostitution prévu...
Melissa temoignage

Melissa : « Quand je faisais ça, j’avais pas peur de la mort »

Melissa est venue en France suite à son mariage. Après sa séparation, elle a subi la prostitution via les sites d'annonces. Aujourd'hui en parcours...
témoignage sabine

Sabine : je servais pour mon père d’objet sexuel, de prostituée

Sabine n’a pas connu de prostitution hors de la famille. Mais le viol par inceste subi de son père, qui la payait, a fait...

Rosen : Je me suis autodétruite. Si j’avais continué, je serais morte

Rosen a longtemps défendu l’idée d’un statut et cru en la nécessité de rouvrir des maisons closes. Aujourd’hui, elle se bat aux côtés du Mouvement du Nid pour la pénalisation des « clients ». Elle raconte son long cheminement et revient sur l’arme de destruction qu'est la prostitution, en particulier sur le plan de la santé.

Paula : « Dire non, c’est quelque chose qu’il faudrait apprendre très tôt. »

Paula a aujourd’hui une vie sereine, mais se dit marquée. Élevée par des parents qu’elle décrit comme handicapés de l’amour, elle passe très jeune...

Raïssa : Les clients? Je ne veux plus jamais en parler. Plus jamais y...

Je suis arrivée en France au mois de mai. Là-bas, en Albanie, je suis allée à l'école jusqu'à 12 ans. Je n'ai pas eu de parents, c'est ma grand-mère qui m'a élevée. Je n'avais qu'elle et ma tante. À 12 ans, on m'a mariée avec un homme de presque 30 ans. Je ne l'avais jamais vu, personne ne m'a demandé mon avis. En Albanie, ce sont les hommes qui décident.

Extraits : Elles et ils parlent des « clients »

Elles -- et ils, aussi -- nous parlent des "clients". Le rapport de pouvoir, la jouissance de disposer de l'autre, le mépris qui n'est jamais loin, la violence même... Un envers du décor que la société ne souhaite pas entendre, elle qui préfère voir dans le recours aux personnes prostituées une prétendue soupape de sécurité ou un acte anodin.
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