Alexine et Rosalie dans La vie en rouge
Alexine et Rosalie dans La vie en rouge. Elles sont sept. Sept survivantes de la prostitution, de 22 à 67 ans, de divers horizons...
Alicia : J’ai horreur de ce mot, pute. C’est terrible, ce qu’il est lourd...
Quand j'ai divorcé, j'avais 150 000 francs de dettes et le RMI. Un ami kiné m'avait enseigné le massage, j'ai répondu à l'annonce d'un...
Mylène, « prostituée de luxe »
Jadis « hôtesse » en Allemagne, prostituée dite « de luxe », Mylène fait encore des cauchemars à l'idée d'en parler.
Monika : Les clients, on leur dit les choses qu’ils ont envie d’entendre
Monika est française. Elle a été placée en foyer à l'âge de 14 ans et a fait une tentative de suicide. Endettée, elle s'est liée d'amitié avec une voisine, Mona, qui lui fait rencontrer la gérante d'un bar.
Alice : C’est mon père qui a créé la prostituée que je suis devenue.
Dotée d’une
rage de pittbull, Alice a décidé de mettre un point final à un épisode de sa vie qu’elle assimile aujourd’hui à une entreprise de démolition. Elle témoigne, haut et fort, pour dénoncer le système. Et épingle tous les manques qui l’ont si longtemps abandonnée à son sort. Cinglant.
Julia : « mon proxénète contrôlait tout » (1ère partie)
Voici le témoignage de Julia, recueilli il y a plus d’un an. Cette ancienne étudiante, prostituée pendant trois ans en appartement, a porté plainte...
Raïssa : Les clients? Je ne veux plus jamais en parler. Plus jamais y...
Je suis arrivée en France au mois de mai. Là-bas, en Albanie, je suis allée à l'école jusqu'à 12 ans. Je n'ai pas eu de parents, c'est ma grand-mère qui m'a élevée. Je n'avais qu'elle et ma tante. À 12 ans, on m'a mariée avec un homme de presque 30 ans. Je ne l'avais jamais vu, personne ne m'a demandé mon avis. En Albanie, ce sont les hommes qui décident.
Madeleine : « aujourd’hui, je vis sans peur »
Madeleine est gaie, volubile et rit beaucoup. De 2012 à 2019, elle a connu la prostitution pour survivre et financer les études de ses...
Fiona, 2/2 : «In the « underground » everybody keeps silent»
Testimony, second part. Fiona describes prostitution by contract. The competition, the mugging, the aggressions, the taxes, the « posh » clients, alcohol to a point where one could no longer stand on one's feet, the phoney police checks. The banality. A banality ratified by law, for the greater benefit of both the brothels and the state.
Valérie : La prostitution, une dévalorisation permanente, où répondre au désir de l’autre est...
Valérie nous a confié avec humour et amertume onze ans de prostitution. Son témoignage n'a pas valeur de thèse sur cette activité, qu'elle a exercée comme d'autres, à la marge, en croyant être une dilettante, loin des stéréotypes de la rue ou du bordel.







