Témoignages

Qui peut le mieux exprimer les réalités du système prostitutionnel, sinon les personnes prostituées elles-mêmes ? Si vous souhaitez témoigner, contactez-nous !

Naïma : J’ai le sentiment que les clients préfèrent celles qui sont en pleine...

À 16 ans, mon père a découvert que j’avais un flirt. Il m’a menacée avec une arme. Je me souviens de ses mots : Je...

Paule : Ce qui me dégoûte, c’est tous ces gens qui sont pour la...

Paule a commencé à se prostituer à 20 ans. Plusieurs années après, elle a pu arrêter. Mais à quel prix... Histoire d'une vie.

Fiona, 2/2 : Dans le milieu tout le monde se tait.

En onze mois, j’ai connu sept établissements. C’était en Belgique, à la frontière française. Il y a une route avec 45 bars, à vingt...
Valérie témoignage

Valérie : « la prostitution fabrique des hommes sans empathie »

Valérie est Québécoise, militante féministe abolitionniste, chanteuse. À 43 ans, elle est l’exemple incarné de la femme qu’on a détruite et qui s’est relevée...

Etre trans n’est pas le problème. Le problème, c’est d’être une femme

Une histoire unique. Anne Darbes l’a jetée sur le papier dans un « roman autobiographique » intitulé Le visage de l’autre. Avec une rage...

Raïssa : Les clients? Je ne veux plus jamais en parler. Plus jamais y...

Je suis arrivée en France au mois de mai. Là-bas, en Albanie, je suis allée à l'école jusqu'à 12 ans. Je n'ai pas eu de parents, c'est ma grand-mère qui m'a élevée. Je n'avais qu'elle et ma tante. À 12 ans, on m'a mariée avec un homme de presque 30 ans. Je ne l'avais jamais vu, personne ne m'a demandé mon avis. En Albanie, ce sont les hommes qui décident.
mouvement du nid

Julia : « Cette reconnaissance, je ne pensais pas l’avoir un jour » (2/2)

Voici la deuxième partie du témoignage de Julia. Après avoir raconté son histoire dans le précédent numéro (PS n°202), elle décrit le procès de son ancien proxénète, Chris. Ce fut une journée très marquante : la justice l'a reconnue comme victime. Pour elle, ça change tout.

Clementina : Libre, mais pour faire quoi, pour aller où?

Clémentina a été reconnue victime de la traite des êtres humains. Enlevée dans son pays, l’Albanie, par un réseau, elle a tout subi : les pires violences des proxénètes et des « clients » puis l’indifférence d’une société qui n’a pas prévu les moyens nécessaires pour l’aider à se reconstruire. C’est le Mouvement du Nid qui a tout mis en œuvre pour lui permettre de croire encore en l’avenir ; avec du temps, de l’imagination et beaucoup d’amitié.

Clémence : « J’ai quitté un rôle pour prendre enfin ma place. »

 Lorsqu’il m’a enfin avoué qu’il fréquentait une personne prostituée depuis un mois, je suis tombée des nues. Clémence a longtemps souffert d’être l’épouse d’un...

Adriana : Je suis contente parce que je suis vivante.

Je suis arrivée en France en 1997. J'avais 16 ans. Avant, je vivais chez mes parents, en Albanie, à Tirana. J'étudiais l'anglais dans une école professionnelle. À 14 ans, j'étais d'ailleurs allée passer un an en Angleterre. À 16 ans, j'ai rencontré un jeune homme.
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