« Entraînée à 15 ans dans la prostitution par un lover boy, elle y...

Comment Sabrina, une adolescente issue d’un milieu privilégié, choyée par sa famille, a-t-elle pu se retrouver dans un bordel belge ? Sa mère témoigne de...

Carole : Toutes les violences subies polluent ma vie.

Après avoir passé trois ans dans la prostitution et les bars à champagne de Belgique, Carole est hantée par ce qu’elle a vécu. Loin des images branchées et libertaires des médias, elle décrit un système fondé sur la violence, le racket, le racisme, la dépossession de soi. Son sentiment ? Celui d’avoir passé ces années enfermée dans une cave.

Mylène, « prostituée de luxe »

Jadis « hôtesse » en Allemagne, prostituée dite « de luxe », Mylène fait encore des cauchemars à l'idée d'en parler.

Mariana : sortir de la prostitution, fière de dire que c’est possible!

Les faits se sont déroulés entre 2001 et 2010, neuf années où Mariana n’a pas pu revoir sa fille, restée en Roumanie. Victime d’un réseau, Mariana s’échappe, mais une dénonciation mensongère la fait accuser elle-même de proxénétisme et menacer d’extradition. Grâce à sa rage de vivre et avec l’aide associative, elle est finalement reconnue comme victime de la traite. Aujourd’hui, Mariana vit en France avec sa fille, elle a un emploi, un compagnon et l’avenir devant elle.

Julie: Une vie de sans-papiers dans mon propre pays.

Julie était secrétaire. Une séparation, un surendettement, deux enfants à élever… Elle est devenue « escorte » sur Internet. Elle dit son irrépressible envie de témoigner, « mais à visage caché, bien obligée ». Condamnée à la clandestinité et à une solitude sans nom, elle décrit l’indifférence de sa famille et des hommes qui l’exploitent, et l’abandon des institutions et de la société. Mieux que tous les discours, son histoire montre un processus d’enfermement dont il est bien difficile de s’extraire.
mouvement du nid

Gisèle : « La prostitution, c’est pire que si j’avais fait de la prison »

Gisèle, qui est sortie de la prostitution depuis plus de 15 ans, estime que sa vie est un « total gâchis ». Son passé continue à...

Naïma : J’ai le sentiment que les clients préfèrent celles qui sont en pleine...

À 16 ans, mon père a découvert que j’avais un flirt. Il m’a menacée avec une arme. Je me souviens de ses mots : Je...

Rosalie : « J’ai survécu et c’est déjà beaucoup »

Le témoignage terrible de Rosalie, victime d'inceste dans sa petite enfance, puis d'un proxénète à 16 ans.

T., étudiant : Aucun étudiant sain d’esprit ne se prostitue par plaisir.

T. a connu le trottoir il y a quatre ans. Puis la prostitution à domicile. Il avait 18 ans. Cette expérience a été cruciale pour lui, on peut même dire traumatisante. Il nous a contactés pour témoigner, avec hésitation d'abord, rage ensuite, envie de tout arrêter pour finir. Dire n'est pas facile. Même dans l'anonymat. T. en est l'exemple vivant et torturé. Notre échange s'est fait par courriels, T. refusant l'entretien en tête à tête. Nous en publions ci-dessous quelques extraits.

Nadine, entre rires et envie de tuer

Beaucoup de prostituées, comme elle, disent faire ce «métier» de leur plein gré. Qu’y a-t-il sous ces paroles de convenance qui permettent à la société de se donner bonne conscience?
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