« Je suis Stéphanie, Clarissa n’existe plus »
En l’espace d’un an, Stéphanie a soulevé des montagnes. Si elle a accepté de nous livrer la « saison 2 » de son témoignage, c’est pour dire à d’autres, haut et fort, que c’est possible...
Histoire de Noëlle
Laurence Noëlle est décédée fin octobre. Nous publions ici des extraits de son témoignage, recueillis par Claudine Legardinier et publié en 1987 dans le...
Roxane : « je vais mieux, mais l’après, c’est compliqué » !
Roxane revient sur son parcours après la sortie prostitution, 18 mois après son premier témoignage
Roselyne, dix ans de trottoir, refuse les maisons closes
Après dix ans dans le "brouillard", Roselyne a raccroché. Depuis, elle a pris 20 kilos. Deux par année de brouillard sur le trottoir lillois. Avec ses mèches blondes toujours dans les yeux, cette jeune mère de deux enfants raconte sans haine comment elle a commencé à tapiner, à 18 ans, dans un bar de La Madeleine, dans la banlieue lilloise.
Sonia : Je garde en moi une mutilation cachée.
Trente ans ont passé depuis que Sonia a fait l’expérience de la prostitution. Aujourd’hui, elle tente d’expliciter ce qui lui apparaît comme un marquage, physique et symbolique, une humiliation, un goùt de néant.
Sintiche : Je veux raconter encore et encore mon histoire
Sintiche vient du Congo Kinshasa (RDC) où elle a été une enfant- esclave domestique. Victime de prostitution lors de son échappée, elle est venue...
Un « client » : Les prostituées, un rêve d’enfance
Cet homme est aujourd'hui âgé d'une soixantaine d'années. Chef d'entreprise, divorcé, il recourt à la prostitution trois à quatre fois par mois, dans la rue, les bars ou les salons de massage, pour un budget moyen de 200 euros mensuels.
Podcast : Découvrez La vie en rouge !
La vie en rouge, podcast entièrement conçu et réalisé par des femmes ayant connu la prostitution, est disponible à partir de ce 18 mars sur toutes...
Une « escort » témoigne : On est pas des femmes, on est des...
« Nous n’avons pas le droit de prendre quelques kilos sans les voir de suite multiplier sur les forums Internet, pas le droit d’être malades sans nous faire insulter parce que nous ne sommes plus disponibles au moment pile où ces messieurs le désirent ; un objet ne tombe pas malade… »
Alice : C’est mon père qui a créé la prostituée que je suis devenue.
Dotée d’une
rage de pittbull, Alice a décidé de mettre un point final à un épisode de sa vie qu’elle assimile aujourd’hui à une entreprise de démolition. Elle témoigne, haut et fort, pour dénoncer le système. Et épingle tous les manques qui l’ont si longtemps abandonnée à son sort. Cinglant.









