Hasta la Vista, de la sexualité des hommes en situation de handicap
On pouvait s'attendre au pire. Avec l'affiche du film, qui réduit une fois de plus le corps d'une femme à une paire de jambes sur talons aiguilles, on se disait que ce film faisait la promotion facile de l'assistanat sexuel pour personnes handicapées, ou l'apologie de la prostitution.
Elles
Dans la pléiade de films récents sur la prostitution, Elles sort du lot. Sa réalisation y est pour beaucoup, frontale, froide sans être clinique. Sa première partie est assez intéressante, la deuxième est plus contestable, retournant à un discours assez convenu, comme pour s’excuser de sa prime audace.
Sanctuaire du cœur
L’auteure des remarqués « Terre des oublis » et « Au zénith » a publié, fin 2011, « Sanctuaire du cœur ». Elle y trace le portrait de Thanh, fils...
Sleeping Beauty
Interdit en France aux moins de 16 ans, ce film australien présenté en compétition officielle au Festival de Cannes n’a pas le soufre qu’a bien voulu lui prêter la commission de classification des œuvres cinématographiques, juste la maladresse d’un premier film.
Fille du paradis
Adapter Putain de Nelly Arcan au théâtre, c'est le défi remporté par Ahmed Madani dans cette réalisation à couper le souffle.
Not Natasha
En premier plan, on ne voit qu’un bout de jambe dans un étrier gynécologique. Au fond, un rideau blanc qui flotte devant une fenêtre....
Les petites annonces « roses » de l’Obs aux poubelles de l’histoire
C’était une page qu’on ne voyait plus, à laquelle on ne faisait plus attention. Sorti de sa myopie sélective, Laurent Joffrin, directeur du Nouvel...
Deep End
40 ans après sa sortie, un des chefs d’œuvre du réalisateur polonais Jerzy Skolimowski ressort en salles en version restaurée et devient disponible en DVD. « Deep End » est le parcours initiatique et amoureux de Mike, adolescent dont la candeur et l’innocence vont se heurter à la réalité d’une société corrompue par le sexe et l’argent.
L’Apollonide – souvenirs de la maison close
Si L'Apollonide - souvenirs de la maison close est assurément un bon film au sens artistique du terme, se pose évidemment la question de la vision et de l'esthétique des maisons de passes du début du XXème siècle qui y est développée par Bertrand Bonello. Fantasmes et réalités....
Léa
Léa vit au Havre, va à la fac, s’occupe seule de sa grand-mère et, pour boucler les fins de mois, travaille comme serveuse dans une boîte de nuit.
Mais Léa rêve d’une autre vie. Son admission à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris va précipiter ses décisions, mais cela coùte cher. Léa décide alors de devenir strip-teaseuse. Le jour, elle apprend à Sciences Po les «vertus de l’économie libérale». La nuit, dans un club parisien, elle les pratique.
Mais Léa rêve d’une autre vie. Son admission à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris va précipiter ses décisions, mais cela coùte cher. Léa décide alors de devenir strip-teaseuse. Le jour, elle apprend à Sciences Po les «vertus de l’économie libérale». La nuit, dans un club parisien, elle les pratique.

