COVID-19 : ne laisser personne sous le seuil de pauvreté, pendant et après l’épidémie
La crise sanitaire due au covid 19 a révélé crûment la précarité, l’isolement et la détresse des personnes prostituées. A l’initiative du Mouvement du...
Amsterdam : vers la fin du quartier rouge ?
La ville d’Amsterdam et sa mairesse Femke Halsema font un pas de plus dans le rejet de ce quartier rouge qui fut longtemps l’attraction touristique numéro un de la métropole néerlandaise.
Allemagne : une innovation, les horodateurs à prostitution
200 000 euros par an à la clé. La ville de Bonn, en Allemagne, se frotte les mains d’avoir eu une aussi bonne idée : installer des horodateurs où les personnes prostituées devront verser leur obole, soit six euros par nuit.
Le risque prostitutionnel chez les jeunes
Bien d’autres facteurs de vulnérabilité que la précarité économique influent sur le passage à la prostitution. Il est utile de savoir les repérer mais aussi d’identifier des situations qui, dans le réel, sont bien éloignées des images d’Épinal présentées dans les médias...
Spécial n°200 : 70 ans de témoignages
Depuis 1951, date de parution de la première revue du Mouvement du Nid, nous donnons une place essentielle à la parole des personnes prostituées : des femmes en majorité, mais aussi des hommes, qui ont en général fait la démarche de nous contacter, poussé.e.s par le désir profond de changer de vie, d'échapper à l'enfermement ; des personnes dont la force, la volonté, la résistance sont souvent étonnantes. Il était donc logique que nous ouvrions le numéro 200 de la revue, consacré entièrement au Mouvement du Nid, par des extraits de leurs témoignages.
Loi sur le racolage : la roulette russe !
La loi française est-elle un jeu de loterie ou une farce ?
Magali : j’ai l’impression d’avoir un tatouage invisible sur le visage
Magali a passé quatre ans dans un bar belge (bordel). Elle a aujourd’hui quitté la prostitution. Alors qu’elle s’est insérée dans la vie professionnelle,...
Le commerce indigne d’un simulacre de viol
À Paris s'est ouvert en février 2018 un établissement proposant des mannequins féminins en silicone, destinés à la masturbation. Des «poupées» sexuelles, stéréotypées et racialisées (petite asiatique menue, blonde à gros seins!), qui rappellent aux femmes réelles ce que certains attendent d'elles : silence, passivité, soumission. Des élus communistes parisiens ont interpellé le 20 mars le Conseil de Paris pour obtenir la fermeture de cette « maison de jeux » (sa dénomination officielle) d'un nouveau genre. Leur requête a été rejetée.
Violences conjugales et famille
Le couple et la famille demeurent actuellement une zone de non-droit où, sous couvert
d'amouret de préservation de l'espace privé, les pires violences sont exercées.
Fiona, 2/2 : Dans le milieu tout le monde se tait.
En onze mois, j’ai connu sept établissements. C’était en Belgique, à la frontière française. Il y a une route avec 45 bars, à vingt...








