Allemagne : Le malaise des réglementaristes
Suzanne Krause, correspondante en France pour la presse allemande, a effectué une enquête sur la prostitution autour du Mondial de football en Allemagne, ainsi que sur les conséquences, près de cinq ans après son entrée en vigueur, de la loi qui légalise la prostitution et une partie du proxénétisme. Un échec patent, que les autorités cherchent apparemment à cacher à tout prix…
Prostitution Basta!
Quatre cents personnes, des femmes en majorité mais aussi des hommes, ont défilé sous le soleil, samedi 26 novembre 2011 au Perthus, pour dire leur refus des bordels en général et de ceux de la frontière espagnole en particulier.
Une force abolitionniste à la convention des droits des femmes de l’ONU
Dans la suite du congrès international de New Delhi, le Mouvement du nid et les associations membres de CAP international, coalition d'associations abolitionnistes de terrain, se sont retrouvées à New York pour la 61e convention de l'ONU femmes. L'abolition de la prostitution, mais aussi le sujet de l'exploitation sexuelle filmée, et la marchandisation croissante des êtres humains ont été portés à tous les niveaux, au sein de la délégation française, dans les événements parallèles et jusqu'au Conseil de sécurité.
Relancer la croissance? Une solution, la prostitution
On a la croissance qu’on peut. En ces temps de dette sans fond et d’économies en déroute, voilà que la prostitution et la drogue sont promues par l’Europe ultralibérale au rang de facteurs de richesse. À partir de septembre 2014, et à la demande d’Eurostat, agence de l’Union Européenne, les États-membres sont priés d’incorporer dans leurs comptes nationaux l’économie souterraine, c’est-à-dire les revenus générés par les mafias et les réseaux.
2,4 milliards d’euros sur 10 ans pour une phase 2 de la loi prostitution
Dans un rapport inédit, les associations réunies dans FACT-S demandent une phase 2 de la loi et 2,4 milliards d'euros sur dix ans pour la sortie de prostitution de 4000 personnes par an
Samuel Little, « serial killer » ? Non, auteur de féminicide
90 meurtres, 90 « personnes ». Seul le chiffre a sidéré. Mais un « détail » a été à peine relevé. Ces 90 meurtres avoués par Samuel Little sont 90 fois l'expression de la haine que Little portait aux femmes. Car ce sont des femmes que Little a dénudées, étranglées, violées, massacrées. Des femmes, et les plus exclues et marginalisées d'entre elles, notamment des prostituées. On doute alors que ce détail en soit un.
La tech, un univers de harceleurs et de prostitueurs ?
La Silicon Valley a vu en 2017 son image de haut lieu du progrès technologique ternie par les révélations des nombreuses femmes victimes de harcèlement sexuel. On ne s'étonne donc pas aujourd'hui d'apprendre que de prestigieuses entreprises de la « tech » comme Amazon ou Microsoft, entre autres, comptent aussi parmi leurs personnels des « clients » assidus des réseaux de prostitution. Une nouvelle preuve que harceleurs et prostitueurs partagent la même culture de mépris des femmes, vues comme des proies sexuelles à conquérir ou à consommer.
Euro 2016 : Stop aux violences machistes, stop à la prostitution
Du 10 juin au 10 juillet 2016, la France accueille le championnat d’Europe de football. Paris, Marseille, Lille, Bordeaux, Lens, Lyon, Nice, Saint-Denis, Saint-Étienne, Toulouse vont accueillir les matchs mais aussi les joueurs et les supporters. Ce 21 avril, le Haut Conseil à l’Egalité entre les Femmes et les Hommes prend donc les devants.
Poitiers : Quand des femmes prostituées entrent en scène
Allier l'engagement et le jeu, la gravité et l'humour, dire les choses sans tourner autour du pot! C'est ce que fait la comédienne Emma Crews à Poitiers en parvenant à faire monter sur scène des femmes victimes de la traite nigériane et en imposant le mot
clitorisdans l'espace public. Excision, viol, prostitution! Emma Crews travaille à l'émancipation des femmes, par le théâtre et les happenings, car pour elle, l'égalité à conquérir,
c'est aussi l'égalité dans le plaisir!
Pays-Bas : panique au pays de la tolérance
Les Pays Bas n'en finissent plus de chercher des solutions face à l'explosion de la prostitution et de la criminalité qui va avec. Après les déclarations de la maire écologiste d'Amsterdam, qui a parlé d'un « monstre multiforme » et a même osé évoquer la fermeture pure et simple des vitrines, voilà que le ministère de la justice impose des licences légales à tous les acteurs du « commerce du sexe ». Un aveu d'échec cinglant pour la loi de libéralisation en œuvre depuis 2000.






