Relancer la croissance? Une solution, la prostitution
On a la croissance qu’on peut. En ces temps de dette sans fond et d’économies en déroute, voilà que la prostitution et la drogue sont promues par l’Europe ultralibérale au rang de facteurs de richesse. À partir de septembre 2014, et à la demande d’Eurostat, agence de l’Union Européenne, les États-membres sont priés d’incorporer dans leurs comptes nationaux l’économie souterraine, c’est-à-dire les revenus générés par les mafias et les réseaux.
Pays-Bas : la jeunesse se rebelle contre la culture prostitutionnelle
L'initiative est sans précédent aux Pays-Bas ! 42.000 jeunes hollandais.e.s ont signé en 2019 une pétition demandant que leur pays adopte le modèle nordique et français en matière de prostitution. Près de vingt ans après la loi qui entendait faire de la prostitution un métier comme un autre, ils et elles exigent que les clients prostitueurs soient pénalisés. Une initiative qui contrarie les adeptes de la prétendue « liberté » de se prostituer mais qui devrait permettre l'ouverture d'un débat au Parlement.
40 000 écoutes pour La vie en rouge !
Alors qu'est diffusé cette semaine le 14e épisode de La vie en rouge, podcast conçu et réalisé par des femmes ayant connu la prostitution,...
Sept CRS jugés pour viols sur des prostituées
Ce n'est pas la première affaire du genre. Toutes obéissent au schéma éculé de la virée entre hommes, puissamment arrosée, et dont "le clou" demeure la domination sexuelle, facilitée par le port de l'uniforme.
Suisse : toujours plus loin dans la promotion du « métier »
Callmetoplay. Le nom est charmant : « Appelle moi pour jouer ». Lancé en octobre 2018, ce site de Suisse Romande est une initiative de Fleur de Pavé et Aspasie, deux « associations de défense des prostituées ». Ne sachant comment entrer en contact avec celles qui sont prostituées par Internet, elles ont, selon le journal 24 Heures, créé un site leur proposant des annonces gratuites.
Plus de 600 000 vues pour notre vidéo contre la prostitution filmée
Lancée début mars sur les réseaux sociaux, notre campagne vidéo « La sexualité ne s’achète pas, elle s’apprécie, libre de toute contrainte» a connu un beau succès. En particulier, la vidéo qui met en évidence les dessous criminels de la prostitution filmée, « Pornographie, hors cadre », a touché un large public, avec plus de 600 000 vues
Internet et prostitution. Le commencement de la fin de l’impunité?
Au terme d'efforts menés conjointement par Républicains et Démocrates, le Congrès américain a adopté en mars 2018 la loi SESTA (Stop Enabling Sex Traffickers Act) qui donne aux victimes de la traite à des fins sexuelles la possibilité de poursuivre en justice des sites Internet ayant publié des annonces postées par leurs proxénètes et trafiquants. Ce que ses adversaires ont appelé un jour sombre pour l'Internet a été célébré par les abolitionnistes comme une victoire décisive.
Violences sexuelles: une enquête nationale pour faire reculer le déni
Une enquête rendue publique par l’association Mémoire traumatique et victimologie lève
le voile sur l’impact des violences sexuelles sur les personnes concernées. Il est capital de
sortir du déni qui pèse sur les souffrances des victimes et ainsi d’enrayer le cycle infernal
des maltraitances.
Belgique : pour en finir avec un « bordel sans nom » ?
Les récentes positions du bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close (PS), en faveur du « combat des femmes », ont surpris en Belgique. Après des décennies de politiques locales bricolées au coup par coup, ce que des abolitionnistes appellent dans une récente tribune un « bordel sans nom », le débat sur la prostitution semble lancé. Même les médias s'en emparent suite à l'affaire de la publicité à destinations des étudiantes pour un site de « Sugar Daddies ». Du jamais vu dans un pays où Dodo la Saumure, proxénète notoire, a pignon sur rue et dans les médias.
Modèle suédois : au tour de l’Irlande du Nord !
Votée en décembre 2014, la loi interdisant tout achat de « services sexuels » est entrée en vigueur en Irlande du Nord le 1er juin 2015. Son objectif : réduire la traite dont cette demande masculine est un des moteurs alors que, selon l’Immigrant Council of Ireland, la traite des êtres humains (en immense majorité des femmes) aurait augmenté de 50 % l’an dernier.





