Maïté Lønne : « Les femmes et les enfants ne sont pas des articles que...
Ce témoignage est le texte de l’intervention de Maïté Lønne, survivante de l’exploitation sexuelle, lors de l’événement organisé le 23 novembre 2018 à Paris...
Gisèle : « La prostitution, c’est pire que si j’avais fait de la prison »
Gisèle, qui est sortie de la prostitution depuis plus de 15 ans, estime que sa vie est un « total gâchis ». Son passé continue à...
Esther : « Dans la prostitution, je disais que j’avais le pouvoir »
Esther a 58 ans au moment où elle enregistre avec nous La vie en rouge en mai 2023 Elle a connu la prostitution, y...
Roxane : « je vais mieux, mais l’après, c’est compliqué » !
Roxane revient sur son parcours après la sortie prostitution, 18 mois après son premier témoignage
Naïma : J’ai le sentiment que les clients préfèrent celles qui sont en pleine...
À 16 ans, mon père a découvert que j’avais un flirt. Il m’a menacée avec une arme. Je me souviens de ses mots : Je...
Julia : « mon proxénète contrôlait tout » (1ère partie)
Voici le témoignage de Julia, recueilli il y a plus d’un an. Cette ancienne étudiante, prostituée pendant trois ans en appartement, a porté plainte...
Fiona, 1/2 : The bloke pays and does whatever he wants
Testimony, (first part). Fiona is 22 years old and has a whole life to construct. After one year of « imprisonment » in Belgian champagne bars, at the end of her tether in all respects, she finally denounced her procurer, who was none other than her lover. Throughout her account of the facts she never once pronounced his name... « He » [[Fiona never once referred to him by his name
.]] is now in prison.
Monika : Les clients, on leur dit les choses qu’ils ont envie d’entendre
Monika est française. Elle a été placée en foyer à l'âge de 14 ans et a fait une tentative de suicide. Endettée, elle s'est liée d'amitié avec une voisine, Mona, qui lui fait rencontrer la gérante d'un bar.
Fiona, 2/2 : «In the « underground » everybody keeps silent»
Testimony, second part. Fiona describes prostitution by contract. The competition, the mugging, the aggressions, the taxes, the « posh » clients, alcohol to a point where one could no longer stand on one's feet, the phoney police checks. The banality. A banality ratified by law, for the greater benefit of both the brothels and the state.
Rosen : Je me suis autodétruite. Si j’avais continué, je serais morte
Rosen a longtemps défendu l’idée d’un statut et cru en la nécessité de rouvrir des maisons closes. Aujourd’hui, elle se bat aux côtés du Mouvement du Nid pour la pénalisation des « clients ». Elle raconte son long cheminement et revient sur l’arme de destruction qu'est la prostitution, en particulier sur le plan de la santé.









