Amina

Amina : « The Rose of Tones » dans La Vie en Rouge

Amina, 20 ans, écrit des poèmes politiques en anglais, dont "The Rose of Tones". Elle a participé à l'enregistrement l'an dernier de La Vie...

Noémie : Je n’étais plus rien ; un corps et puis c’est tout.

J’ai fait une dépression à 16 ans. Une tentative de suicide. J’ai été hospitalisée. J’ai vu tout un tas de psys, des comportementalistes, des...

Madeleine : « aujourd’hui, je vis sans peur »

Madeleine est gaie, volubile et rit beaucoup. De 2012 à 2019, elle a connu la prostitution pour survivre et financer les études de ses...

Tima : « j’aurais préféré mendier, ou mourir, plutôt que de revivre ça »

Témoignage de Tima, dont le parcours montre l’importance vitale du réseau associatif et le bien fondé des parcours de sortie de prostitution.

Stéphanie : La prostitution est évidemment beaucoup plus facile à théoriser qu’à « exercer »…

Stéphanie est une survivante de la prostitution, elle milite au sein de la Concertation des luttes contre l'exploitation sexuelle (CLES). Le 11 octobre 2009, dans le cadre du Forum Social Québécois, la CLES a présenté les résultats d'une recherche sur les "clients" prostitueurs. Stéphanie est intervenue à propos des regards que des femmes ayant une expérience dans l'industrie du sexe portent sur les "clients". Merci à elle et à la CLES, qui nous ont autorisé à diffuser son intervention.

Julien : Je voudrais témoigner du fait qu’à cette époque, rien ne nous dissuadait...

Julien, ancien client, est engagé au Mouvement du Nid. Son parcours, peu commun, l’amène aujourd’hui à se prononcer en faveur d’une politique résolue en direction des hommes qui entretiennent le marché prostitutionnel. Si ses choix n’engagent que lui, ils sont toutefois une excellente occasion d’ouvrir le débat.

Lylie : « Quitter cette vie par n’importe quel moyen. »

Abusée, violée, abandonnée à elle-même, Lylie a quitté le Cameroun. Sans savoir où aller. C’était en 2012. Aujourd’hui elle reprend pied après une expérience...

Ariane : Pour supporter la violence de ce que j’ai à dire, je n’ai...

J’ai à la fois envie de me cacher, de rester anonyme, et de crier haut et fort que j’ai été prostituée. Mais ma crainte,...

Alicia : J’ai horreur de ce mot, pute. C’est terrible, ce qu’il est lourd...

Quand j'ai divorcé, j'avais 150 000 francs de dettes et le RMI. Un ami kiné m'avait enseigné le massage, j'ai répondu à l'annonce d'un...

Fiona, 2/2 : «In the « underground » everybody keeps silent»

Testimony, second part. Fiona describes prostitution by contract. The competition, the mugging, the aggressions, the taxes, the « posh » clients, alcohol to a point where one could no longer stand on one's feet, the phoney police checks. The banality. A banality ratified by law, for the greater benefit of both the brothels and the state.
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