Romane : « Avant la sortie du déni, je ne pouvais pas me dire...
Témoignage de Romane : « Avant la sortie du déni, je ne pouvais pas me dire que j’étais une victime ».
Romane a 24 ans...
Nadia : « Le X, c’est des viols à répétition, c’est inhumain. »
Orientée sur une délégation du Mouvement du Nid par la police judiciaire dans le cadre d’une affaire de proxénétisme et de traite des êtres...
Sonia : Je garde en moi une mutilation cachée.
Trente ans ont passé depuis que Sonia a fait l’expérience de la prostitution. Aujourd’hui, elle tente d’expliciter ce qui lui apparaît comme un marquage, physique et symbolique, une humiliation, un goùt de néant.
Spécial n°200 : 70 ans de témoignages
Depuis 1951, date de parution de la première revue du Mouvement du Nid, nous donnons une place essentielle à la parole des personnes prostituées : des femmes en majorité, mais aussi des hommes, qui ont en général fait la démarche de nous contacter, poussé.e.s par le désir profond de changer de vie, d'échapper à l'enfermement ; des personnes dont la force, la volonté, la résistance sont souvent étonnantes. Il était donc logique que nous ouvrions le numéro 200 de la revue, consacré entièrement au Mouvement du Nid, par des extraits de leurs témoignages.
Tima : « j’aurais préféré mendier, ou mourir, plutôt que de revivre ça »
Témoignage de Tima, dont le parcours montre l’importance vitale du réseau associatif et le bien fondé des parcours de sortie de prostitution.
Fiona, 2/2 : Dans le milieu tout le monde se tait.
En onze mois, j’ai connu sept établissements. C’était en Belgique, à la frontière française. Il y a une route avec 45 bars, à vingt...
Julia : « mon proxénète contrôlait tout » (1ère partie)
Voici le témoignage de Julia, recueilli il y a plus d’un an. Cette ancienne étudiante, prostituée pendant trois ans en appartement, a porté plainte...
Carole : Toutes les violences subies polluent ma vie.
Après avoir passé trois ans dans la prostitution et les bars à champagne de Belgique, Carole est hantée par ce qu’elle a vécu. Loin des images branchées et libertaires des médias, elle décrit un système fondé sur la violence, le racket, le racisme, la dépossession de soi. Son
sentiment ? Celui d’avoir passé ces années
enfermée dans une cave.
Laurence : une descente aux enfers
Essayez de fermer les yeux, juste un instant, et de vous imaginer avoir une vingtaine de rapports sexuels par jour avec des hommes de toutes catégories socio-professionnelles, des petits, des grands, des gros, des maigres, des agressifs, des pervers, des fous, des paumés, des sado-masochistes avec des fantasmes violents. Essayez d'imaginer l'odeur de leur transpiration et de leur sexe, si nauséabonde que rien qu'à l'écrire, j'ai envie de vomir.
Gisèle : « La prostitution, c’est pire que si j’avais fait de la prison »
Gisèle, qui est sortie de la prostitution depuis plus de 15 ans, estime que sa vie est un « total gâchis ». Son passé continue à...









