Sabine : je servais pour mon père d’objet sexuel, de prostituée
Sabine n’a pas connu de prostitution hors de la famille. Mais le viol par inceste subi de son père, qui la payait, a fait...
Tima : « j’aurais préféré mendier, ou mourir, plutôt que de revivre ça »
Témoignage de Tima, dont le parcours montre l’importance vitale du réseau associatif et le bien fondé des parcours de sortie de prostitution.
Ambre : « Dire non n’était pas une option »
Ambre a commencé à subir viols, chantage et harcèlement à 14 ans. Un chemin qui l’a menée à rencontrer un proxénète à 14 et...
Fiona, 2/2 : «In the « underground » everybody keeps silent»
Testimony, second part. Fiona describes prostitution by contract. The competition, the mugging, the aggressions, the taxes, the « posh » clients, alcohol to a point where one could no longer stand on one's feet, the phoney police checks. The banality. A banality ratified by law, for the greater benefit of both the brothels and the state.
« Aujourd’hui, je marche la tête haute »
Après avoir vécu dans la terreur, Danielle a quitté le Congo pour la France en 2012. Seule, sans ressources, elle y a subi la...
Magali : j’ai l’impression d’avoir un tatouage invisible sur le visage
Magali a passé quatre ans dans un bar belge (bordel). Elle a aujourd’hui quitté la prostitution. Alors qu’elle s’est insérée dans la vie professionnelle,...
Plus de 150 000 écoutes pour La Vie en Rouge
150 000 écoutes, sur toutes les plateformes (dont 30 000 sur Youtube), La Vie en Rouge, le podcast conçu et réalisé par des femmes...
Melanie : « Au Carlton, nous avons été projetées en pleine lumière »
Mélanie était partie civile au procès duCarlton à Lille, aux côtés de trois autres jeunes femmes. Depuis 2015, elle se bat pour retrouver une vie normale. Mais les traumatismes ont été tels que la reconstruction est difficile.
Clara : Moi qui n’avais rien fait de mal, j’étais dans une prison, et...
Il me disait toujours : si j’ai quelqu'un à tuer, tu seras la première. Je me disais : ou je le tue et je vais en prison ou je me tue ; il n’y avait plus d’autre solution.
Laldja : « On est une cible »
Il. Jamais Laldja n’a prononcé le nom de celui dont elle dit :
je voudrais qu’il ne soit plus vivant. Son obsession? Que d’autres jeunes femmes ne tombent pas dans le piège. C’est la raison qui l’a poussée à porter plainte et à témoigner. Tout a commencé en 1991. Laldja avait 20 ans. Elle tenait une pâtisserie en Tunisie, à Nabeul. Son rêve? Voyager. Elle fait alors la connaissance d’un Français, marié, qui lui propose un certificat d’hébergement pour lui permettre de venir à Paris. C’est là qu’elle entame avec lui une liaison et que se noue le premier piège :
Il m’a proposé de faire des photos ; des photos un peu osées. Il avait déjà plus de 60 ans, mais était très séduisant, très beau parleur. C’était difficile de lui dire non.Ensuite, commencent le harcèlement, les menaces d’envoi des photos à la famille ou à la police.









