Tribunes et interviews

Contributions d’expert·es, de militant·es associatifs, de survivantes de la prostitution pour nourrir la réflexion et les débats sur le système prostitutionnel,  l’ensemble des violences contre les femmes et l’égalité femmes hommes.

Christine Blec et Sebastien Schmitt

Christine Blec et Sébastien Schmitt : « Nous sommes toutes et tous la protection de...

A l'occasion de la sortie du documentaire "Comme si j'étais morte", nous publions une interview de deux des protagonistes, professionnel·les du secteur de l'enfance....

Les mots qui tuent

Les mots qui tuent, vingt ans après le meurtre de Marie Trintignant. Réflexion
meurtre-de-vanesa-campos

Lobbying proxénète, lançons l’alerte !

On attend impatiemment un "Cash Investigation" sur une industrie du sexe devenue toute puissante depuis les années 1970/1980 ; une industrie qui, comme celle du tabac, de l'amiante ou des pesticides, trompe, exploite et tue.

Claudine Blasco, ATTAC

La marchandisation des corps,
c'est de l'esclavage,
c'est indigne...

Ingeborg Kraus, psychothérapeute allemande

En Allemagne, l'opinion publique pense en grande majorité que la prostitution est une chose inéluctable, que le bordel, c’est normal. La banalisation est totale.
meurtre-de-vanesa-campos

Noémie Renard, auteure d’En finir avec la culture du viol

La prostitution fait partie de la culture du viol.

Liliana Gil, éducatrice spécialisée à l’Aide Sociale à l’Enfance

La prostitution des mineures, c’est grave en Thaïlande mais ici, nos gamines, c’est leur faute !

La prostitution ou le règne de la convivialité

Fini le temps où le client furtif rasait les murs de peur d’être reconnu. Désormais, il est invité à fanfaronner sur les plateaux de télévision. La main sur le cœur, il le jure. Il est respectueux, attentif à autrui et ne fait que perpétuer l’esprit libertin si cher au peuple de France et si nécessaire à sa culture.

Isabelle Gillette-Faye, sociologue et directrice du Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles féminines (GAMS)

Au final, une démarche qui se voulait pragmatique s’avère plus délétère encore que la démarche traditionnelle.

Vous souffrez ? C’est la loi de 2016, bien sûr !

On entend beaucoup des militant·es pour la dépénalisation du proxénétisme et la création d'un "statut pour le travail sexuel", dire en toute occasion que la loi de 2016 est responsable de tous les maux. Vraiment ?
6,542Abonné·e·sJ'aime
933Abonné·e·sSuivre
4,694Abonné·e·sSuivre
4,140Abonné·e·sS'abonner