Les jeunes et le sexe

Il a longtemps été impensable de prétendre mettre en doute la "libération sexuelle" induite par la pornographie. Depuis, les langues se sont déliées. Et le constat est alarmant. À son tour, la journaliste Agathe Fourgnaud entreprend de dénoncer le "nouvel ordre porno-consumériste" et ses ravages sur les nouvelles générations.

Laurent Melito, sociologue

L'escorting : du point de vue du marketing, il s'agit de dire ceci n'est pas une passe.
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L’autre héritage de 68 : la face cachée de la révolution sexuelle

Enfant en mai 68, adolescente au moment de la loi Veil, historienne, féministe, abolitionniste, Malka Marcovich saisit 68 à  rebrousse poil. Alors que tout un chacun s'accorde à  vanter la libération de la sexualité que cette « révolution » aurait permise, elle jette un pavé dans la mare.

Les clients, alliés de la lutte contre la traite ?

Au lieu d’avoir le courage de mettre clairement en cause les prostitueurs en tant que responsables directs de la traite des femmes, certains pays, certaines organisations de lutte contre la traite n’ont rien trouvé de mieux que de prétendre en faire des alliés.

Amicale du Nid : « le parcours de sortie est un levier puissant »

Marie-Hélène Franjou est présidente de l’Amicale du Nid, Delphine Jarraud est la nouvelle déléguée générale de l’association. Toutes les deux nous livrent leur analyse des conséquences de la période Covid-19 pour les personnes prostituées, ainsi que des effets de la loi du 13 avril 2016.
travail du sexe Annie Ferrand Laure Ignace

Construisons un monde sans porno, sans prostitution (1/2)

Première partie d'une tribune de la survivante Florence Jacquet, appelant à construire un monde sans porno et sans prostitution

Vous souffrez ? C’est la loi de 2016, bien sûr !

On entend beaucoup des militant·es pour la dépénalisation du proxénétisme et la création d'un "statut pour le travail sexuel", dire en toute occasion que la loi de 2016 est responsable de tous les maux. Vraiment ?

Cédric Amourette, avocat

Les abolitionnistes doivent faire attention de ne pas tordre les concepts, ou les réglementaristes auront raison de les attaquer et de les critiquer...

La prostitution ou le règne de la convivialité

Fini le temps où le client furtif rasait les murs de peur d’être reconnu. Désormais, il est invité à fanfaronner sur les plateaux de télévision. La main sur le cœur, il le jure. Il est respectueux, attentif à autrui et ne fait que perpétuer l’esprit libertin si cher au peuple de France et si nécessaire à sa culture.

Christelle Taraud, historienne

L’autre chose qui me choque, c’est la permanence du discours réglementariste. Il imprègne totalement les mentalités.
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