Judith Chemla : Notre silence nous a laissées seules
Le livre de l'actrice et chanteuse Judith Chemla est un cri de révolte contre la violence conjugale et le silence dans lequel involontairement, les...
Stages « clients » : « ce qui fait la différence, c’est le témoignage des survivantes »
Les stages "clients" pour la Fondation Scelles, Frédéric Boisard, les anime dans le Val d’Oise (Pontoise) et à Paris avec Rosen Hicher, survivante de la prostitution.
Gunilla Ekberg, parlementaire
En Suède, les femmes et les enfants ne sont pas à vendre.
Où sont les hommes ?
Où sont les hommes ? Alors que le féminin est systématiquement invisibilisé dans la langue utilisée pour parler de système prostitutionnel, lorsqu'il s'agit de...
Christelle Taraud, historienne
L’autre chose qui me choque, c’est la permanence du discours réglementariste. Il imprègne totalement les mentalités.
Éva Clouet, doctorante en sociologie
Il y a prostitution parce qu’on attribue une sexualité différente aux hommes et aux femmes. On est incapables de la concevoir de manière égalitaire et vraiment libertaire.
Loi sur le racolage : la roulette russe !
La loi française est-elle un jeu de loterie ou une farce ?
Mickey Meji : Le modèle abolitionniste est le seul à correspondre à ce que...
Nous avons créé Kwanele, un mouvement de survivantes - aujourd'hui, nous sommes 700. Kwanele veut dire « assez ». Assez de l'exploitation, des viols, des meurtres dans la prostitution.
Maisons closes : l’ignorance de la classe politique est effarante
Réputée pour ses prises de position contre l'avortement et l'homosexualité, Christine Boutin poursuit dans cette veine conservatrice en proposant, la veille de la journée de lutte contre les violences à l'encontre des femmes, de réinstaurer les maisons closes en France.
Les belles histoires de Tonton Robert
Robert Badinter, qui s’était déjà illustré en 2002 en s’opposant farouchement à la pénalisation des « clients » de prostituéEs mineurEs, a récidivé devant la Commission Spéciale du Sénat qui l’a auditionné dans le cadre de l’examen de la proposition de loi sur le système prostitutionnel. Usant de sa stature, il s’est engagé plus que jamais dans une défense sans nuances des « clients ».
Choquée – et elle n’est pas la seule – par les propos d’un homme dont on ne veut croire qu’il roule pour ses propres intérêts, Isabelle Alonso, féministe engagée, chroniqueuse et comédienne, a repris ses propos un par un pour se livrer à une analyse décapante.
Le texte est long, irrévérencieux de l’aveu même de son auteure, mais sa lecture nous semble salutaire.








