L’autre héritage de 68 : la face cachée de la révolution sexuelle
Enfant en mai 68, adolescente au moment de la loi Veil, historienne, féministe, abolitionniste, Malka Marcovich saisit 68 à rebrousse poil. Alors que tout un chacun s'accorde à vanter la libération de la sexualité que cette « révolution » aurait permise, elle jette un pavé dans la mare.
Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires
Comment être féministe sans être abolitionniste ?
Gisèle Halimi, avocate et féministe
Sur le viol, on a progressé, mais c’est une violence visible. Tandis que la prostitution, on l’habille comme un choix. Et c’est cela qu’il faut combattre radicalement.
De l’attachement aux traditions
Dans la prostitution, deux mondes s'opposeraient : les "traditionnelles", françaises que leur ancienneté sur nos trottoirs a fondues dans le paysage, et les "victimes de la traite", ces nouvelles arrivantes des pays de l'Est ou d'Afrique forcément esclavagisées par les réseaux.
Le poids des mots, le choc de l’idéologie
Les mots ont toujours été une arme politique de premier plan. Pour formater la pensée, rien de tel qu’une manipulation du vocabulaire. La lecture d’un petit livre de Eric Hazan, LQR, la propagande du quotidien, nous a inspiré quelques réflexions sur la manière dont la pensée sur la prostitution est elle aussi orientée sous l’influence d’un nouveau vocabulaire à connotation purement économique…
Geneviève Albert : « Plonger le spectateur dans une expérience viscérale de la prostitution »
Geneviève Albert signe, avec Noémie dit oui, son premier long métrage de fiction, au plus près de la réalité
Jean-Claude Guillebaud, journaliste et écrivain
Aurions-nous fait la révolution sexuelle pour assurer la fortune des marchands de sex-shops et des industriels de la pornographie ?
Laurence Rossignol, Ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes
La loi Veil de notre génération !
Jean-Marc Souvira, commissaire divisionnaire et directeur de l’OCRTEH
Les pays réglementaristes favorisent les réseaux, ils sont des appels.
Viviane Monnier : « On ne peut pas lutter contre les violences faites aux femmes...
On ne peut pas lutter contre les violences faites aux femmes et mettre à part la prostitution. Elle en est partie intégrante.





