Pénaliser les « clients », un risque pour la santé des personnes prostituées?
Comment, au prétexte de
protéger la santéde femmes victimes de violences sexistes, contribue-t-on au maintien de ces violences? Au bout du compte, les bénéfices à court terme ont un prix exorbitant. Isabelle Gillette-Faye, sociologue et directrice du GAMS, dresse pour notre revue un parallèle éclairant avec les politiques de réduction des risques mises en œuvre dans le cadre des mutilations sexuelles féminines (excisions).
Belgique : Le sida, une maladie professionnelle ?
Point sur les i : le sida, une maladie professionnelle ?
La récente mesure annoncée en Belgique par le ministre des Affaires sociales en dit...
Anne Bouillon, avocate à Nantes
Les prostituées, en tant que victimes comme les autres, doivent être réparées intégralement pour le préjudice subi dans la prostitution.
Lettre ouverte aux sénateurs et aux députés
Pour moi qui ai été prostituée à 19 ans et pendant cinq ans, pénaliser les clients n’est que justice. Il s’agit tout simplement de remettre le monde à l’endroit.
Le devoir conjugal réhabilité par les juges ?
une femme a été amenée à déposer un recours contre la France devant la Cour européenne des droits de l’homme pour ingérence dans la vie privée et atteinte à l’intégrité physique.
Patric Jean, documentariste
Un acte sexuel sans désir et monnayé, que ce soit pour un homme ou pour une femme, me semble d’une violence immense.
Les proxénètes et les « clients » tuent
Les personnes prostituées continuent de payer un tribut considérable à la violence patriarcale. Car leurs exploiteurs peuvent tuer : « clients » sùrs de leur droit de propriété, proxénètes prêts à tout pour conserver leurs esclaves sexuelles.
Noémie Renard, auteure d’En finir avec la culture du viol
La prostitution fait partie de la culture du viol.
Amicale du Nid : « le parcours de sortie est un levier puissant »
Marie-Hélène Franjou est présidente de l’Amicale du Nid, Delphine Jarraud est la nouvelle déléguée générale de l’association. Toutes les deux nous livrent leur analyse des conséquences de la période Covid-19 pour les personnes prostituées, ainsi que des effets de la loi du 13 avril 2016.
Et maintenant, les bordels 3 étoiles !
« Plus de transparence, de qualité et de services »! Selon VSD, « les maisons closes d'outre-Rhin veulent améliorer leur image avec un nouveau label ». Encore une étape dans l'ascension des proxénètes européens. Les femmes offertes en libre service pourront dire merci : elles gardent le droit d'appeler librement au secours.







