ATTAC : La prostitution, point ultime de la marchandisation généralisée
Jacqueline Pénit-Soria et Claudine Blasco, animatrices de la commission "Genre" d’Attac France, groupe altermondialiste et féministe, voient la prostitution comme un enjeu fondamental et son abolition comme la seule issue possible.
Comme l’abolition de l’esclavage était une lutte pour les droits humains et non uniquement pour les droits des Noirs, l’abolition de la prostitution est une lutte pour la dignité humaine et non uniquement pour la dignité des femmes.Le débat reste toutefois houleux à l’intérieur d’Attac.
Les bordels au temps du coronavirus
Que faire des bordels au temps du coronavirus ? Voilà des établissements devenus bien encombrants sous le règne du masque obligatoire et de la distanciation physique.
« Consentir à se mettre à disposition d’autrui n’est pas la liberté »
Muriel Fabre-Magnan est professeure de droit à l'université Paris 1. Elle vient de publier "L'institution de la liberté" où elle démontre que la liberté ne peut pas être celle de détruire ce qui protège et garantit la liberté. Un ouvrage fondamental, particulièrement au moment où une "QPC" menace la loi du 13 avril 2016
Clandestinité, vous avez dit clandestinité?
L’argument tourne en boucle : une loi qui pénaliserait les « clients » rendrait les personnes prostituées plus vulnérables en les exposant à des risques accrus de violences et de problèmes de santé du fait de la clandestinité à laquelle elles seraient contraintes.
Les mots pour ne pas le dire
Petite réflexion sur ces nouveaux mots destinés à dissimuler, au prétexte de ne pas "heurter".
Les temps sont à l’euphémisme. Ces dernières décennies avaient vu...
Florence Jacquet : « le féminisme est abolitionniste ! » (1/3)
Florence Jacquet, survivante féministe et abolitionniste, publie dans nos colonnes une tribune en 3 parties. A lire !
De l’attachement aux traditions
Dans la prostitution, deux mondes s'opposeraient : les "traditionnelles", françaises que leur ancienneté sur nos trottoirs a fondues dans le paysage, et les "victimes de la traite", ces nouvelles arrivantes des pays de l'Est ou d'Afrique forcément esclavagisées par les réseaux.
Jarod Barry, juriste
La prostitution est par nature un contrat de dépendance, déséquilibré.
Carlton. Un fief du droit de cuissage.
En traitant l’affaire du Carlton comme une exception renversante, on évite d’aborder la question qui fâche. Comment, au 21e siècle, peut encore régner ce...
Éva Clouet, doctorante en sociologie
Il y a prostitution parce qu’on attribue une sexualité différente aux hommes et aux femmes. On est incapables de la concevoir de manière égalitaire et vraiment libertaire.








