Patricia Kouakou, médiatrice culturelle à l’ALC
"Au Nigéria, les filles portent le poids des familles"
La « maison close » de Canal+ esthétise la violence
Les hommes rêvent d'y entrer, elles se battent pour en sortir. Les affiches de la nouvelle série de Canal+, "Maison close", semblent donner avec ce slogan une vision critique de cette institution si souvent idéalisée.
Alexine Solis : « Quand est-ce que cela s’arrête ? »
Alexine Solis est survivante de la prostitution. Militante féministe abolitionniste depuis 2019, elle a pris la parole à l'Assemblée nationale le 13 décembre dernier.
« Au Liban, la prostitution doit être reconnue comme une violence faite aux femmes »
L'étude EXIT, coordonnée par Ghada Jabbour, est fondamentale pour documenter la prostitution au LIban et sensibiliser les pouvoirs publics et la nécessité d'en faire une priorité d'action.
Gérard Biard, rédac’ chef de Charlie-Hebdo et porte-parole de « Zéromacho »
C’est une imposture de dire que la prostitution relève de la liberté sexuelle. Si elle venait à disparaître, aucune pratique sexuelle, aussi fantaisiste soit-elle, ne serait empêchée. La sexualité n’y perdrait rien.
Geneviève Fraisse : « on est passé de la ‘propriété’ à la ‘possession’ du corps...
« Service sexuel » ? La notion de service et sa généalogie, de la domesticité au « care », passionne Geneviève Fraisse, philosophe féministe,...
Ingeborg Kraus : « La libéralisation de la prostitution a cassé toute une génération d’hommes »
Ingeborg Kraus, sur son blog « Trauma und Prostitution », révèle ce que sa situation de psychothérapeute lui a appris sur les « clients...
Stéphanie : « Je n’aurais pas imaginé tant de bienveillance »
Stéphanie, survivante de la prostitution a récemment déposé plainte contre ses proxénètes. Elle raconte ce processus
Judith Trinquart, médecin
L'éducation est à commencer le plus tôt possible, afin de faire comprendre que le recours à la prostitution n'est pas une forme de sexualité mais une violence.
Vous souffrez ? C’est la loi de 2016, bien sûr !
On entend beaucoup des militant·es pour la dépénalisation du proxénétisme et la création d'un "statut pour le travail sexuel", dire en toute occasion que la loi de 2016 est responsable de tous les maux. Vraiment ?








